vendredi 25 avril 2008

Sommes-nous seuls: les exoplanètes

Comme dernier thème abordons les exoplanètes, c’est à dire les planètes extra solaire faisant parties de d’autres systèmes solaires que le nôtre.

C'est en 1995 que la première planète extérieure à notre système solaire a été découverte. C’est qu’elles ne sont pas facile à détecter, il fallait attendre que la technologie y soit. Bon ça y est maintenant , depuis ce temps plus de 230 exoplanètes ont été repérées. Si l’on fait un calcul statistique en rapport à ces planètes, les exoplanètes se compteraient par dizaine de milliards dans notre seule galaxie. Alors la question est : est-t-il possible qu’une de ces planètes puissent abriter la vie ?

C’est qu’il faut plusieurs conditions bien précise pour que la vie éclose et puisse évoluer, une première de ces conditions est que la planète soit située dans la zone dite habitable du soleil, or sur les 230 exoplanètes découvertes jusqu’à présent, 2 seraient situées dans cette zone. Alors faite le calcul seulement à partir des planètes potentielles de notre propre galaxie. Certes plusieurs autres conditions doivent être rencontrées…mais le nombre d’occurrence est tellement élevé que la probabilité nous porterait à répondre par «Oui il est possible». En fait c’est comme le 6/49 les probabilités de gagner sont très faibles, mais au nombre élevé de participant pratiquement à chaque semaine il y a un ….gagnant.

dimanche 20 avril 2008

Les trous noirs


Que se passe-t-il lorsque l’effet de gravité du à la masse de l’étoile est tel que le cœur d’une supernova ne peut résister à cette pression d’effondrement de ses couches. Hé bien cela donne naissance à un trou noir. Un centre de masse d’une telle ampleur que la déformation de l’espace-temps est si importante qu’elle empêche la lumière de s’y en échapper. Cette concentration de masse est telle que les observations ont pu établir que la masse colosse confinée peut être équivalente à 4 millions de fois notre soleil, confiné dans un volume dont le diamètre serait de 10 minutes –lumières soit 180 millions de kilomètres, moins que l’orbite de Vénus. Si l’on confinait notre soleil à cette densité son diamètre serait seulement de 2 kilomètres. Du coup la matière peut s’en approcher très près par contre la force gravitationnel devient très vite énorme. Ainsi à l’approche d’un trou noir la force gravitationnelle est tel que la matière est accélérée à un point tel qu’elle approche la vitesse de la lumière. C’est d’ailleurs par cette décomposition de la matière que l’on peut détecter les trous noirs, car avant de s’engloutir dans ce gouffre la matière éjecte d’immense jet à très haute énergie.
Ainsi les trous noirs avalent tous ce qui passent à leur portée et de plus seraient au cœur de chaque galaxie et façonneraient et même réguleraient leurs évolutions. De quoi leur conférer un rôle majeur dans l’univers.

L'espace-Temps


Avant d’entreprendre le billet sur les « Trous noirs » , je crois qu’il serait intéressant de discuter quelque peu sur « L’espace-temps », sans pour autant vraiment vouloir entrer dans les détails car c’est un sujet très complexe.

L’espace de la gravité de Newton était vu comme un bloc indéformable, où le temps et l’espace était absolu, lié par un éther qui remplissait le vide de l’univers. C’était également cet éther qui servait de support à la lumière ondulatoire, tout comme l’air sert de support aux ondes sonores. Cette théorie tient bien sur terre dans la majorité des cas, mais à l’échelle de l’univers elle ne tient pas le coup.

Depuis la théorie de la relativité générale d’Einstein, l’espace et le temps sont désormais lié dans une structure élastique. Le bloc indéformable de Newton est devenu un bloc de gelé déformable par un centre de masse. La lumière et la matière lorsqu’elles se déplacent suivent ce plan déformé ici et là par les centres de masse. On doit imaginer un plan de l’espace-temps comme une mince feuille de plastique tendue à l’infini , sur lequel en un point on y place une grosse boule de quille (centre de masse), par la suite on lance une bille de billard sur cette feuille. Tant et aussi longtemps que cette bille sera loin de la boule de quille, elle se déplacera en ligne droite, mais aussitôt qu’elle s’approchera de la boule de quille, elle sera attirée par elle par la déformation que la boule provoque sur le plan. Ainsi selon le modèle de la relativité générale d’Einstein, la gravité n’est pas une force au terme physique mais une conséquence de la déformation de l’espace-temps par un centre de masse.

Je sais fort bien que certains diront que c’est une explication simpliste de l’espace-temps et que cela va au-delà de cela. Mais pour la suite je crois que ce sera suffisant. Seulement se rappeler que l’espace-temps est déformable par un centre de masse, et que la lumière et la matière lorsqu’elles se déplacent , suivent ce plan déformé. D'ailleurs la loi de Newton ne peut expliquer que le photon soit dévié par un centre de masse car sa masse est nulle. Einstein ayant résolu ce cas avec sa théorie de la relativité générale. Aucune observation depuis l'énoncé de cette théorie n'a ébranlé ce modèle de l'univers .... chapeau Einstien.

samedi 12 avril 2008

Synthèse des éléments lors de la supernova


Il sera question dans cette rubrique des causes qui provoquent l’explosion d’une étoile en Supernova. Pour bien saisir les principes mentionnés au long de cette rubrique, il est essentiel de définir en partant certains termes.

Matière vs Énergie : E = MC2

Cette célèbre équation d’Einstein indique que l’énergie d’une particule au repos est égale à sa masse (M) fois la vitesse de la lumière (C) élevée au carré. Elle indique surtout que la matière est conçue à partir d’une quantité phénoménale d’énergie qu’il est possible d’extraire. Pour donner une idée de l’ampleur, la bombe atomique larguée sur Hiroshima en 1945 n’a eu besoin de convertir environ que .7 milligramme de matière pour donner ce résultat.

Fusion nucléaire

Elle consiste à assembler 2 noyaux en un seul plus lourd. La fusion de noyau tel que l’hydrogène en hélium dégage une grande quantité d’énergie issue de la conversion de matière en énergie, on parle alors d’une réaction exothermique contrairement à réaction endothermique qui prend de l’énergie au milieu.

Fission nucléaire

Phénomène par lequel le noyau est scindé en noyaux plus légers. Cette réaction dégage également une quantité importante d’énergie . La bombe d’Hiroshima était une bombe à fission nucléaire.

Prêt à y aller ?

Pour qu’il y est supernova, la masse de l’étoile doit être suffisante pour synthétiser le fer. Il y a différent type de supernova : thermonucléaire et par effondrement de cœur, c’est de ce dernier type dont il est question dans ce qui suit.
Comme on sait au début un nuage constitué principalement d’hydrogène va commencer à se contracter, et sa température augmentera proportionnellement en fonction du taux de contraction, à un point tel qu’à 10 millions de °Kelvin la température sera suffisante pour amorcer la fusion de l’hydrogène en hélium. L’énergie libérée par cette réaction exothermique va contrebalancer l’effet de gravité, maintenant l’étoile dans un équilibre hydraustatique. L’étoile va d’ailleurs passer la majeure partie de sa vie dans cette phase.
Lorsqu’elle aura consommé la majeure partie de son hydrogène, l’énergie produite ne sera plus suffisante pour entretenir l’équilibre. Du même coup le cœur va se contracter de nouveau sous l’effet de la gravité pour atteindre une température de 100 millions de °Kelvin. À cette température pourra débuter la fusion de l’hélium pour donner du carbone et de l’oxygène, à la fin de ce cycle le cœur va de nouveau se contracter pour atteindre le milliard de °Kelvin et commencer la fusion du carbone en d’autres éléments. Ce cycle de contraction va se continuer jusqu’à la synthèse du fer par fusion du silicium. Par contre la fusion du fer est une réaction endothermique , ce qui signifie qu’il n’y a pu d’apport d’énergie pour garder l’équilibre hydraustatique. À ce stade nous en sommes aux dernières heures de l’étoile agonisante. Dans un court laps de temps la gravité va pouvoir l’emporter, alors l’étoile s’effondre sur ce cœur de fer pour imploser. La densité du cœur augmentera à un point tel qu’à un moment donné il sera en mesure de résister à l’énorme pression des couches externes. Celles-ci en tombant vers le centre vont alors rebondir provoquant une onde de choc d’un tel ampleur qu’elle va littéralement souffler les couches externes de l’étoile pour former le rémanent de la supernova. L’énergie dégagée par l’onde de choc lors de l’effondrement est telle, qu’elle permet à ce moment bien précis la synthèse par fusion et fission des éléments plus lourds que le fer (Or, Plomb, Uranium, etc).

Ainsi sommes-nous nés.. !

mardi 8 avril 2008

Notre mère: La Supernova


Saviez-vous que nous sommes issus de poussières d’étoiles ? Comme il a été mentionné dans la rubrique : Notre Soleil de ce blog, la façon dont une étoile terminera sa vie dépend de sa masse. Notre soleil de masse moyenne terminera sa vie de façon assez sobre sans trop grand fracas mise à part un petit renflement avant de terminer en naine blanche. Par contre il en est tout autrement des étoiles de masse très imposante qui pour leurs parts finiront par une explosion grandiose appelée « Supernova ». Cette explosion est telle qu’elle rayonne sur le coup plus d’énergie qu’une galaxie au complet en émet. Ainsi lorsque la supernova se produit dans notre galaxie ou même dans une galaxie proche, le rayonnement émis sur le coup est tel qu’il peut être visible à l’œil nu, voir même dans certain cas en plein jour. Pour cette raison la supernova apparaît comme une nouvelle étoile, d’où son nom latin « Nova » signifiant « Nouvelle ».


La supernova la plus célèbre des temps modernes fut observée en 1987 dans le Grand Nuage de Magellan, qui est une galaxie naine en orbite autour de notre galaxie. C’était la première supernova proche à être observée à l’aide de télescopes modernes. J’ai trouvé une petite vidéo qui montre les séquences de cette extraordinaire explosion.



La photo de gauche montre dans la moitié de droite l’étoile avant l’explosion de la supernova de 1987 , alors que la moitié de gauche montre cette même portion du nuage de Magellan pendant la supernova. Pour sa part, la photo à droite fait voir en bas à gauche une supernova qui s’est produit en 1994 dans la galaxie NCG4526, elle est aussi brillante que le coeur de la galaxie.

Les supernovae jouent un rôle primordiale dans l’univers, car lors de l’explosion elle libère un nuage de poussières contenant les éléments chimiques que l’étoile a synthétisée au cours de sa vie et principalement lors de son agonie juste avant sa mort fracassante à l’échelle stellaire. Ces poussières et ces gaz seront par la suite dispersés dans le milieu interstellaire. Ainsi de ces poussières sont nées la Terre et la …Vie !

Voir le lien suivant qui montre une photo prise par Hubble et fournie par la Nasa de la nébuleuse planétaire NGC2371. En son centre, on y voit encore l’étoile agonisante responsable de ce nuage.





Un oeil sur l'univers: Hubble

Le télescope spacial Hubble a été nommé en l'honneur de Edwin Hubble (Voir rubrique Le commencement: partie I), il fut lancé en orbitre par une navette spaciale le 24 Avril 1990. Ce télescope a l'immense avantage de pouvoir travailler en dehors de l'atmosphère pour ainsi donner des images impressionnates de l'univers. Voici donc quelques photos de galaxies prises par Hubble.










dimanche 6 avril 2008

Notre belle voisine: Andromède

Andromède est notre galaxie voisine distante de seulement 2.2 Millions AL de notre Galaxie. D’ailleurs c’est une des rares galaxies pouvant être visibles à l’œil nu. Elle est une galaxie spirale géante assez semblable à la nôtre en terme de caractéristiques, composée d’un anneau d’étoiles et de poussières d’un diamètre de 65,000 AL.
Hé bien le hic, est que notre voisine nous fonce dessus à une vitesse de 430,000Km/h, si bien que le premier contact est prévue d’ici 2 milliards d’années avant même la mort de notre soleil. Cette collision devrait se terminer par une fusion gravitationnelle spectaculaire des 2 galaxies. Cette nouvelle galaxie est déjà appelée « Milkomedia » par ceux qui ont fait la simulation de cette collision.


Notre galaxie

En général les étoiles dans l’univers ne sont pas isolées, mais plutôt regroupées au sein de vastes ensembles d’étoiles appelés « Galaxie ». L’ensemble de la matière constituant une galaxie est liée entre-elle par les forces gravitationnelles, et est en orbite autour d’un centre appelé « centre galactique » qui serait constitué dans la majorité des cas d’un « trou noir ».

Selon leurs formes, les galaxies sont de 3 types : spirale, elliptique, irrégulière. Notre galaxie est de type « spirale barrée » et est appelée « la Galaxie » ou encore « Voie Lactée ». Étant donné que notre système solaire est situé à l’intérieur de la Galaxie, il est assez difficile d’en avoir un aperçu exact de la forme, mais on en a quand même une bonne idée. La photo en haut à droite est une vue d’artiste qui donne une idée de ce à quoi ressemble notre galaxie. La petite flèche dénotée « Sun » donne une idée où se situe notre système solaire en rapport à notre galaxie.

Notre galaxie à un diamètre d’environ 100,000 année-lumière (AL) et contient au-delà de 200 milliards d’étoiles. Notre système solaire réside dans l’un des bras spiraux et est situé à environ 25,000AL du centre galactique.

Un fait important à noter est que la position de notre système solaire dans notre galaxie est dans un endroit de choix de notre galaxie car il est situé en dehors des zones riches en étoiles autour du centre galactique. Cette position le met à l’abri des perturbations gravitationnelles des étoiles proches qui déstabiliseraient les objets transnuptuniens qui pourraient provoquer le venue de plusieurs comètes vers notre système solaire interne, augmentant du même coup la probabilité de collision avec notre Terre aux conséquences catastrophiques.

samedi 15 mars 2008

Notre système solaire

De façon sommaire notre système solaire est constitué du soleil, de 4 planètes telluriques d’une ceinture d’astéroïdes, de 4 planètes géantes gazeuses et des objets transneptuniens, c’est à dire des objets dont l’orbite est au-delà de celle de Neptune. De façon générale, l’espace au-delà de Neptune est subdivisée en 2 zones : la ceinture de Kuiper (ceinture d’astéroïdes) et du nuage d’Oort . Pluton est le premier astéroïde à avoir été découvert en 1930 au-delà de Neptune appartenant à le ceinture de Kuiper. Récemment de plus en plus d’objets transneptuniens ont été découverts. D’ailleurs Iris fut un cas particulier, car elle est plus grande et massive que Pluton. Face à ce fait l’Union Astronomique International a du redéfinir en 2006 la notion de planète. Suite à cette modification Pluton a perdu son statut de planète est devenue une planète naine classé comme un objet mineur du système solaire.

Les planètes telluriques (Mercure, Vénus, Terre, Mars) sont des planètes solides internes du système solaire, c’est-à-dire situées entre le soleil et la ceinture d’astéroïdes. De façon générale les planètes telluriques sont constituées de 3 sphères emboîtées : le noyau, le manteau et la croûte. Pour expliquer cette architecture il faut remonter à la formation des planètes telluriques lorsque celles-ci n’étaient qu’une boule de lave en fusion. Les matériaux les plus lourds tel que le fer et le nickel ont convergé vers le centre pour former le noyau. D’autres éléments de plus faible densité se sont retrouvés à envelopper le noyau pour former le manteau. La surface s’est refroidi pour former la croûte. Les éléments ayant la plus faible densité (eau et gaz) ont été expulsés de la surface. Heureusement dans le cas de la terre sa gravité était suffisante pour retenir les gaz et constituer ainsi une atmosphère.
Pour leurs parts, les planètes gazeuses (Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune) sont les plus grandes des planètes et sont entourées d’un anneau planétaire conçus de poussières et d’autres particules, Saturne ayant les plus spectaculaires. La présence de ces 4 géantes gazeuses a été bénéfique à la présence de vie sur Terre, car ces planètes agissent par leur grande force de gravité comme un écran très efficace contre les objets stellaires.

jeudi 13 mars 2008

Notre planète: la Terre


La terre fait parti de notre système solaire qui s’est formé il y a environ 4,6 milliards d’années à partir de l’effondrement d’un nuage de gaz et de poussières au coeur d’une nébuleuse.

À mesure que la matière se condensait, le mouvement angulaire de la nébuleuse fit tourner les poussières et les gaz créant sous l’effet de la force centrifuge des disques appelés « proto-planétaires ». Ces disques étaient en rotation autour de la pro-étoile (étoile en formation).
Ces disques de matières se sont peu à peu agrégés pour former au bout de plusieurs millions d’années les planètes de notre système solaire dont fait parti notre Terre.

La formation de notre planète s’est faite grosso modo en 4 étapes. Dans un premier temps les poussières du disque proto-planétaire se sont agrégées via des mécanisme d’adhérence pour former des grains, et ce pendant des milliers d’années. À mesure que les grains ont grossi, la force de gravité devint non négligeable et les grains les plus imposants se sont mis à attirer les autres plus petits ce qui a donné naissance à des proto-planètes, qui pour leur part ont nettoyé l’orbite en traçant des sillons dans le nuage de poussière pendant quelques millions d'années. Dans un troisième temps ces proto-planètes devenues maintenant imposantes, se sont mis à entrer en collision entre elles pour ainsi se fusionner. Finalement au bout de quelques dizaines de millions d’années, faute de matière, la terre s'est stabilisée et a obtenu ainsi sa forme définitive. Par le fait même son orbite s'est également stabilisé dans la zone habitable de notre soleil, une chance pour nous.

Lors de la formation définitive de la terre, celle-ci était initialement en fusion. Sa couche externe commença à se refroidir pour devenir solide seulement lorsque l’eau commença à s’accumuler dans l’atmosphère et par la suite se mettre à précipiter, refroidissant du même coup la couche externe de notre palnète. La première molécule ayant la possibilité de se reproduire serait apparue sur terre voilà 4 milliards d’années : c’était le début de la vie. D’où venait-elle ? Comment cela a été possible ? Voilà bien des questions qu’ils nous restent à répondre…. ! Mais cette nouvelle planète qui venait tout juste de se former avait toutes les caractéristiques pour abriter la vie....!


Par contre malheureusement notre belle planète bleue ne sera pas éternelle. Si elle n’est pas détruite par un astéroïde ou lorsque la Galaxie Andromède percutera notre propre galaxie d’ici 2 milliards d’années, elle sera fort malmenée lorsque notre soleil aura épuisé son carburant et commencera à se transformer en géante rouge. La photo en bas de page donne une idée de la position précaire où se trouvera notre planète la Terre lorsque notre Soleil aura terminé sa transformation en géante rouge. Plusieurs hypothèses sont actuellement en cours à savoir si la Terre sera également happée par le soleil , au même titre que Mercure et Vénus le seront, où qu’elle aura la chance de reculer sous l’effet de la pression que le soleil exercera sur elle, et ainsi s’en sauver. De toute façon la vie sur terre aura disparu depuis belle lurette, car la terre sera depuis longtemps un gigantesque lac de lave. Ainsi le destin de notre Terre est irrémédiablement lié à celui de notre Soleil. Sachant que notre soleil se situe actuellement à mi-vie, entre-temps il nous reste donc environ 4 milliards d’années pour trouver un autre havre d’accueil.
Photo qui montre la position précaire où se retrouvera la Terre lorsque notre soleil sera devenu une Géante rouge.





mercredi 27 février 2008

Photo du jour de la Nasa

Je vous invite à contempler la photo du jour de la Nasa

Cela vaut le coup d'oeil . Vous aurez une meilleure résolution en allant sur le site par l'hyperlien, en plus d'avoir une description.

dimanche 24 février 2008

Point de départ : Notre Soleil


Notre soleil est une étoile qui s’est formée voilà environ 4.6 Milliards d’années par la contraction d’un nuage de gaz et de poussières interstellaires en un centre à l’aide de la force de gravitation. L’échauffement provoqué par cette contraction en un point a atteint alors une valeur critique permettant la fusion de l’hydrogène en hélium. Le cœur de notre soleil venait de s’allumer fournissant ainsi l’énergie nécessaire permettant d’arrêter l’effondrement, on parle alors d’équilibre hydraustatique . Notre soleil passera ainsi la majeur partie de sa vie dans cette phase d’équilibre en fusionnant l’hydrogène en hélium, pour finalement mourir lorsque lorsqu’il aura épuisé son carburant. Lors de la formation de l’étoile la matière en périphérie se retrouve sous forme de disque en orbite autour de l’étoile, et avec le temps ces disques sous la force de la gravité encore une fois peuvent créer des planètes, ce qui a été le cas de la Terre.

Notre soleil est une étoile somme toute normale, en effet il existe dans notre galaxie seulement au-delà de 100 millions d’étoile semblables à notre Soleil. Il est composé de 74% d’hydrogène et de 25% d’hélium. Durant les 5 Milliards d’années à venir, notre soleil épuisera petit à petit son carburant qu’est l’hydrogène. La pénurie de son carburant provoquera la rupture de son équilibre hydraustatique vers l’âge vénérable de 10 Milliards d’année. À ce moment le soleil commencera à se dilater pour devenir une géante rouge, son diamètre sera alors cent fois supérieur à son diamètre actuel et dépassera l’orbite de Vénus avalant Mercure sur le passage. À ce moment la destinée de la Terre est incertaine, si elle y réchappe est certain que sa surface ne sera qu’un océan de lave.
Pour terminer lorsque le cœur aura atteint une température critique, le noyau s’effondra sur lui-même pour finalement formé une Naine blanche qui pendant plusieurs Milliards d’années se refroidira avant de s’éteindre définitivement.
Voilà ce qui attend notre Soleil, fin caractéristique des étoiles de masse moyennne.

dimanche 17 février 2008

Le commencement: Partie 2



Pour élaborer un modèle relativement fiable de l’histoire de l’univers en partant de son début, l’on doit avoir recours à la théorie de la relativité générale entre autre pour expliquer le concept d’expansion de l’univers, et ainsi qu’aux nombreuses observations astronomiques qui donnent des pistes de solution.
Le modèle de genèse de l’univers le plus probant serait, selon le dire des cosmologues, le « Big Bang ». En effet étant donné que l’univers est en expansion , il est tout à fait justifié de penser qu’à une époque l’univers s’est retrouvé dans un état condensé et par conséquent extrêmement dense et chaud. Le « Big Bang » désigne cette période qu’aurait connu l’univers il y aurait environ 13,7 milliards d’années. Il est cependant à noter que le « Big Bang » est décrit comme étant une période et non un instant initial ou une naissance ponctuelle issue d’une explosion comme le laisse présumer le terme proprement dit. D’ailleurs le terme « Big Bang » a été donné la première fois par le physicien Fred Hoyle lors d’une émission de radio à la fin des années 40 en voulant se moquer de cette théorie, alors qu’il proposait plutôt à cette époque la théorie de l’état stationnaire. Cette théorie avancée par Hoyle fût abandonnée par la suite, car elle ne parvenait pas à expliquer les nouvelles observations faites en rapport à l’univers.

Par conséquent pour connaître l’état de l’univers à son début, on contracte celle-ci en partant d’aujourd’hui en allant à rebours. Ceci a comme conséquence de provoquer une augmentation de sa densité et par le fait même de sa température. Ainsi en remontant l’histoire de l’univers de cette façon on arrive à un moment où la température est tellement élevée que l’univers devait baigner dans un rayonnement intense. D’ailleurs la preuve de cet état a été faite par la découverte du fond diffus cosmique en 1965, un vestige de cet état initial. Cette découverte fût une preuve historique de l’existence de cette période de l’univers appelée « Big Bang ».
Lorsque l’on arrive à cet état de l’univers marqué par la « Barrière de Planck » on ne sait pu ce qui se passe antérieurement à cette limite, c’est la barrière de nos connaissances. Par contre si l’on continue le raisonnement on s’attend à un point de singularité ou moment initial. Mais avec l’état actuel de nos connaissances rien ne nous permet d’appuyer cette hypothèse.

Lorsque l’univers a débuter son expansion, il a par le fait même commencé à se refroidir et toute la matière principalement sous forme d'hydrogène, qui servira par la suite à la formation des éléments chimiques connus de l’hélium à l’uranium, se serait formé très tôt suite à ce début d’expansion. Aussi les structures astrophysiques (Galaxie, Quasar, etc) que nous observons se seraient également formées suite à l’époque du « Big Bang » par le processus de l’instabilité gravitationnelle. Moins d’un milliard d’années après le « Big Bang » les étoiles et les galaxies existaient déjà en grand nombre.De nos jours la densité de l’univers est très faible et par conséquent l’univers est très froid. Ceci a comme conséquence que la distance séparant les étoiles est énorme, pensons seulement à notre étoile voisine la plus proche que nous connaissons bien, Proxima du Centaure, qui se trouve à 4.22 AL de notre soleil.

dimanche 3 février 2008

Le commencement: Partie 1


Notre conception de l’univers a bien changé depuis l’antiquité où les philosophes grecques Platon , Aristote et Cie plaçaient la terre immobile au centre de l’univers autour de laquelle gravitaient les planètes entourées de la voûte céleste. Sous la protection religieuse, ces modèles ont quand même duré au-delà de 2000 ans . Il a fallu attendre l’œuvre majeure de Newton ‘Philosophiae naturalis principia mathematica’ en 1687 pour voir apparaître la théorie de l’attraction universelle ou gravitation . Même si cette théorie a été balayée par la suite par la théorie de la relativité générale d’Einstein, elle a cependant contribué à établir un modèle plus réaliste de notre univers.

Ainsi juste avant le début du 19ième siècle, le modèle de l’univers se résumait proprement dit à notre système solaire et les théories cosmologiques se résumaient à en décrire l’origine. Il faudra attendre la première moitié du 19ième siècle pour voir Friedrich Bessel mesurer la distance des étoiles les plus proches de notre soleil. Jusqu'en 1833 au-delà de 50,000 étoiles auront été répertoriées selon la méthode de calcul de Bessel. L’autre moitié du siècle servira à faire la répartition spatiale de ces étoiles au sein de notre galaxie.

Ce n’est qu’au début du 20ième siècle , en 1920 qu’Edwin Hubble découvre la nature extragalactique de ce qui était appelé à l’époque ‘Nébuleuse’ et qui sont en fait d’autres galaxies. Il fit peu après une découverte surprenante en remarquant que les galaxies de l’univers s’éloignent les unes des autres et d’autant plus vite que d’autant plus qu’elles sont éloignées. Il venait ainsi de faire la découverte que notre univers est en expansion.

Nous savons aujourd’hui que notre univers est emplie de galaxies à perte de vue. Juste pour donner une idée : la taille de l’univers observable est estimé à environ 43 Milliards d’années lumière et contiendrait au-delà de 30,000 Milliards de Milliards d’étoiles réparties dans au-delà de 350 Milliards de galaxies.

Mais comment cela a-t-il bien pu commencer? La suite à venir…….!

mercredi 30 janvier 2008

J’ai décidé de parler dans le cadre de mon Blog d’un sujet qui m’intéressait passablement dans le temps et avec lequel j’avais envie de renouer ne serait-ce que pour vous faire partager la beauté et le grandiose des images.
Alors vous l’aurez deviné à la photo d’ouverture qu’il s’agit d’une visite qui vous amènera aux confins de notre univers. Tout au long de ce voyage vous aurez également l’occasion de prendre conscience de certaines lois mécaniques qui régissent ce grandiose amas de matière en expansion qu’est notre univers.
Pour donner une idée de l’ampleur de cet infini, comme chacun doit le savoir, une des unités de mesure utilisées pour évaluer les distances à l’échelle de notre univers est ‘l’année lumière’ (AL), c’est à dire la distance que parcourt un photon ou la lumière pendant une année terrestre. Sa vitesse est d’environ 300,000 km/seconde ce qui signifie que 1 année lumière équivaut approximativement à 9.46 Milles Milliards de kilomètres. Proxima du Centaure, une naine rouge, est l’étoile la plus proche de notre système solaire situé à une distance de 4.22 AL de notre soleil. Sa lumière prend donc 4.22 années à nous parvenir, ce qui signifie que lorsque nous la regardons nous la voyons 4 ans plus jeune que son âge véritable. Par conséquent si la vie existe ailleurs dans l’univers, alors quelqu’un pourrait fort bien en ce moment, en observant notre planète, être entrain d’assister à ….. votre naissance.